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	<title>Le Touilleur Express &#187; usi</title>
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	<description>Blog sur Java, J2EE, Scrum,Apple,iphone par Nicolas Martignole</description>
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		<title>USI 2009 : Vaincre la Force du Plouf par Guillaume Duquesnay</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 21:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;équipe de l&#8217;USI 2009 a mis en ligne les vidéos de la conférence USI 2009. Encore une fois : bravo les gars, c&#8217;est impressionnant. Nous sommes le 22 juillet et toutes les vidéos des grandes conférences sont en ligne. La qualité, le montage, la musique, très gros boulot de Brainsonic qui a réalisé l&#8217;ensemble du travail pour l&#8217;USI 2009.
 J&#8217;ai donc repris mon carnet de note, mon sac à dos, et je suis allé m&#8217;asseoir au fond de la salle de la présentation de Guillaume Duquesnay d&#8217;OCTO Technology. Et bien ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;équipe de l&#8217;USI 2009 a mis en ligne <a href="http://www.usi2009.com/webcasts.html">les vidéos de la conférence USI 2009</a>. Encore une fois : bravo les gars, c&#8217;est impressionnant. Nous sommes le 22 juillet et toutes les vidéos des grandes conférences sont en ligne. La qualité, le montage, la musique, très gros boulot de <a href="http://www.brainsonic.com/">Brainsonic</a> qui a réalisé l&#8217;ensemble du travail pour l&#8217;USI 2009.</p>
<p> J&#8217;ai donc repris mon carnet de note, mon sac à dos, et je suis allé m&#8217;asseoir au fond de la salle de la présentation de <a href="http://www.usi2009.com/Guillaume-Duquesnay-1-61.html">Guillaume Duquesnay</a> d&#8217;OCTO Technology. Et bien c&#8217;était vraiment intéressant. Si les mots <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination">procrastination</a> et &laquo;&nbsp;Projet qui n&#8217;a jamais démarré&nbsp;&raquo; vous disent quelque chose, cette session est pour vous.</p>
<p>La vidéo de la présentation de Guillaume est <a href="http://www.usi2009.com/webcast-5-26-Vaincre.le.Plouf.html">en ligne</a>, ainsi que les autres vidéos comme la session de Neal Ford, une des meilleures présentations de l&#8217;USI 2009.</p>
<p><strong>Le Plouf</strong><br />
Guillaume se propose de nous présenter un animal dangereux  : le Plouf. </p>
<p>Le Plouf c&#8217;est cette force invisible et mystérieuse qui vous empêche de passer à l&#8217;Action lorsque vous avez pris une décision. Pensez à un petit travail de bricolage chez vous, à une étude que vous avez décidé de faire mais qui n&#8217;est pas commencé, à un blog que vous voulez mettre en ligne mais pour lequel il n&#8217;y a toujours rien&#8230;</p>
<p>Le Plouf est silencieux, sournois. Le plan de la présentation sera le suivant : identifiez le plouf, mettre en place une tactique, une stratégie et passer à l&#8217;action pour le combattre. Guillaume commence par nous parler de ce projet que nous avons tous connu : vous avez vu ce projet qui disparaît un jour ? et qui n&#8217;en finissait pas de mourir depuis 1 an ? C&#8217;est le Plouf.</p>
<p>Où vit le plouf ? partout autour de nous. C&#8217;est la patate chaude, quand on ne sait pas vraiment si dans un mois il faut mettre en ligne ou pas le service, quand on a pas vraiment encore un plan d&#8217;action, c&#8217;est le Plouf. Le Plouf vit donc dans l&#8217;ombre, dans le non-dit. </p>
<p>Il chasse quand ?<br />
Plutôt lorsqu&#8217;une décision a été prise, mais que le passe à l&#8217;action ne se fait pas. C&#8217;est son territoire favori. On observe que dès que l&#8217;action débute, le Plouf est vaincu. Pour peu que quelqu&#8217;un commence à faire une première action, et le Plouf recule. En résumé, il chasse à l&#8217;aube des projets.</p>
<p>Guillaume parle d&#8217;un projet où il est passé. 80 personnes en cadrage de projet depuis un an&#8230; et toujours pas d&#8217;actions. Le plouf attaque aussi les troupeaux&#8230; </p>
<p>Alors est-ce que c&#8217;est pas une chose salutaire que les choses ne se fassent pas ? Quelles sont les conséquences ?</p>
<p>Il explique qu&#8217;il a été chef de projet sur un projet qui pendant 2 ans attendait un go ou même un no-go. Difficile à vivre, on reste dans l&#8217;attente, on se démotive, et il a terminé ce projet en démissionnant. Il aurait aimé une action : le projet est annulé. Merci, au revoir&#8230; Mais là le Plouf s&#8217;est amusé. Guillaume s&#8217;est épuisé à essayer de faire des actions.<br />
Le Plouf est donc une espèce endémique, et ses effets sont très dangereux pour les équipes qui se démotivent. Il faut donc l&#8217;attaquer dès que possible.</p>
<p><strong>La tactique pour le vaincre</strong><br />
L&#8217;action est l&#8217;ennemi du Plouf. Voyons les stratégies pour le vaincre. Guillaume dit : &laquo;&nbsp;il y a l&#8217;angoisse de la page blanche, pas l&#8217;angoisse de la page 4&#8243;. Une fois lancé, vous savez que vous allez vaincre le Plouf. (C&#8217;est la Procastination).</p>
<p>La tactique proposée par Guillaume est la suivante : déclarer la première action, le petit a) de votre projet. Prenez quelque chose de très concret. Et tenez-vous y. Cette chose doit être facile à faire. Ce peut être un email que vous envoyez, une personne que vous allez rencontrer, un achat pour commencer vos travaux. Mais pensez à quelque chose de simple. Getting Things Done.</p>
<p>Visualisez dans votre tête cette action, imaginez que vous allez réussir. Elle doit être possible et réalisable. Pensez que vous avez tout ce qu&#8217;il faut pour la réaliser, et lancez-vous.</p>
<p>Le 2ème point : l&#8217;énergie.<br />
Vous vous souvenez de cette superbe réunion avec l&#8217;autre équipe ? et de la bonne ambiance ? et puis à la fin au lieu de commencer, vous vous dîtes : bon on va manger. Et puis plus rien.<br />
Il propose de débuter une première action dès la fin de la réunion, lorsque l&#8217;énergie est là et que les gens que vous avez eu du mal à réunir sont là. Ne les laissez pas partir, lancez Eclipse/IDEA IntelliJ et regardez ensemble ce que vous pouvez faire. </p>
<p>Le plouf n&#8217;aime pas l&#8217;action. Si on commence à agir on a gagné. Pour cela il faut donc <strong>décider et faire</strong>. </p>
<p>Sur une réunion de 2h, passez 1h30 pour décider et 30mn pour commencer. Hop c&#8217;est parti, le Plouf n&#8217;aura pas le temps de s&#8217;installer. Utilisez le même espace temps pour décider et puis pour faire.</p>
<p>Guillaume passe ensuite à un sujet qui m&#8217;intéresse : le marketing. C&#8217;est l&#8217;action qui consiste à faire réagir le consommateur afin qu&#8217;il s&#8217;intéresse à votre produit.<br />
Pour vaincre le plouf, lorsque vous demandez quelque chose par email par exemple, <strong>faites une demande clé en main</strong>. Pensez à mettre un objet Doodle pour que vos destinataires puissent voter directement, pensez à mettre un sujet explicite pour votre email, à donner toutes les informations et à être très précis dans les engagements. Observez les emails de Marketing que vous recevez : ils sont clairs. Peut-on en dire autant de votre dernier email au support ? </p>
<p>Guillaume revient sur une présentation qu&#8217;il a fait l&#8217;an passé avec Benoît Lafontaine : la méthode <a href="http://blog.octo.com/la-methode-pracma/">PRACMA</a>. Cette méthode enseignée à Harvard et à l&#8217;INSEAD est une méthode très compliquée avec une certification bien plus chère que la certification Scrum. C&#8217;est dire&#8230; </p>
<p>Non en fait PRACMA c&#8217;est &laquo;&nbsp;PRoject Review At The Coffee Machine&nbsp;&raquo; copyright Guillaume Duquesnay et Benoit Lafontaine. Leur mission était de faire de l&#8217;architecture transverse, d&#8217;aller voir 31 équipes. Pour cela, au lieu de faire de la réunionnite aigue, ils ont eu l&#8217;idée &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo; de proposer un café pour discuter avec chacune des équipes. Ils ont donc rempli leur mission, tout en séduisant les clients. Très astucieux !  </p>
<p>Guillaume nous demande aussi de nous intéresser à nos sponsors. Qui est intéressé par votre projet ? Avez-vous un marché pour votre projet ? Des clients potentiels ? Si le projet ne démarre pas&#8230; y-a-t-il une demande réelle ? Est-ce qu&#8217;il y a un sponsor qui pousse pour que le projet démarre ou pas ? Allez chercher des sponsors, faites-vous connaître, et vous verrez que votre projet va se relancer tout seul. Ou pas.</p>
<p>Il nous conseille aussi, sur la base des valeurs Agiles, de mettre à profit les vrais contacts avec les personnes plutôt que de se mettre un préservatif appelé Lotus Notes pour communiquer avec vos sponsors, vos clients et vos chefs.</p>
<p><strong>Et si le Plouf est là</strong><br />
Imaginons qu&#8217;après avoir lu mon charabia, et avoir vu la vidéo de Guillaume, vous vous rendez compte tout d&#8217;un coup que votre projet est entrain de se faire manger par le Plouf&#8230; Que faut-il faire ?<br />
Braquez la lumière sur le plouf. Votre projet est entrain de mourir ? Criez haut et fort que vous abandonnez le projet, et vous battrez le Plouf. </p>
<p>Cependant il y a des endroits où l&#8217;on ne dit pas non, où le politiquement correct, le diplomatique fait que le Plouf peut s&#8217;installer plus durablement. Et bien battez-vous. Guillaume dit &laquo;&nbsp;Faites passez votre message, risquez l&#8217;explicite plutôt que le non dit, mettez en lumière&nbsp;&raquo;. Bref agissez.</p>
<p><strong>Et si je suis tout seul ?</strong><br />
Le Plouf appliqué à soit-même, c&#8217;est aussi possible. Parlez-vous et pensez à la première petite action concrète pour lancer votre projet. Pensez &laquo;&nbsp;décider et faire&nbsp;&raquo; et faites-vous une offre clé en main. Par exemple, préparez cet email que vous devez envoyer, afin que dès demain vous puissiez passer à l&#8217;action.<br />
Essayez de vous motiver en pensant au résultat. Plutôt que de marquer &laquo;&nbsp;Payer ses impôts&nbsp;&raquo; dans votre agenda, vous pouvez marquer &laquo;&nbsp;Paye tes impôts si tu ne veux pas payer 10% de plus&nbsp;&raquo;. Marketez-vous vos objectifs.</p>
<p><strong>La Strategie</strong><br />
Le Plouf aime l&#8217;espace. Si votre équipe est divisée en 2 open-spaces : pas bon. Faites le test suivant : dîtes à l&#8217;équipe &laquo;&nbsp;on part prendre un café&nbsp;&raquo;. S&#8217;il faut plus de 5 mn pour que l&#8217;équipe se mobilise, il y a de l&#8217;espace pour le Plouf. Les gens doivent se rencontrer pour avancer, pour faciliter la communication. Votre camp de base doit donc favoriser la communication, votre équipe ne doit pas être trop grosse. En 2 minutes vous devez être déjà à la machine à café. Excellente idée de Guillaume. </p>
<p>Vous décidez d&#8217;attaquer le plouf ? faites le plus au plus vite. Une date est decidée pour votre release ? ne la mettez pas à une autre date. Il vaut mieux echouer dans la lumiere que de continuer dans l&#8217;ombre. Tenez vous à vos engagements. Ne laissez rien de &laquo;&nbsp;pas sûr&nbsp;&raquo; ou pas décidé. Moi-même dès demain avec Karim je vais parler de cette mise en production d&#8217;une nouvelle partie, et on va s&#8217;y tenir. </p>
<p>Pour repérer ce qui va faire &laquo;&nbsp;Plouf&nbsp;&raquo;, pensez que celui-ci est sournois, silencieux et invisible. Vous pensez que vos prochaines actions ne sont pas très claires ? Vous êtes dans l&#8217;habitat du Plouf ! Sortez vite et bougez vous !<br />
Si vous sentez qu&#8217;il n&#8217;y a pas de réactions à vos emails, si vous sentez qu&#8217;il ne se passe rien, vous êtes entrain de vous faire manger par du Plouf.</p>
<p>En tant que consultant, Guillaume propose aussi de laissez le plouf s&#8217;installer pour que les gens s&#8217;en rendent compte&#8230; Vous devez alors l&#8217;éclairer et dire ce qui s&#8217;est pas bien passé. Cela a foiré. Dites-le !!! Profitez de l&#8217;exemple d&#8217;un ratage pour agir et donc vaincre cette force invisible.  </p>
<p>Guillaume a alors une excellente phrase d&#8217;un philosophe célèbre : </p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Si ça peut saigner, ça peut mourir&nbsp;&raquo; Arnold schwarzenegger in Predator
</p></blockquote>
<p><strong>Pourquoi le plouf s&#8217;installe ?</strong><br />
Nous sommes d&#8217;excellents Geeks, de très bons Boss. Pourtant dans tout ce qui vient d&#8217;être expliqué, nous avons tous un projet qui a fait Plouf. Alors pourquoi ? Guillaume explique alors que nous ne sommes pas armés pour faire du marketing et de la communication. Et là je suis vraiment d&#8217;accord. La culture française dans les Ecoles d&#8217;Ingénieur nous apprend que parce que ce que nous faisons est génial, nous serons reconnus et notre projet sera récompensé. C&#8217;est faux.<br />
J&#8217;ai travaillé dans une équipe américaine pendant 2 ans 1/2 chez Reuters. Et c&#8217;est là que j&#8217;ai appris à faire des présentations Powerpoint, des diagrammes Visio, des présentations percutantes. Car dans la culture américaine, le Show-Off et le marketing sont aussi importants que le contenu. Je vous rassure : si votre produit est une bouse, même avec de beaux slides vous ne le venderez pas. Je parle bien de l&#8217;importance de marketer votre projet, de communiquer efficacement pour vaincre le Plouf.</p>
<p>Alors soignez la communication visuelle, orale et pensez marketing. Votre génie on s&#8217;en fiche, il n&#8217;y a que vous qui êtes excité par Scala. Par contre vendez-moi votre projet. </p>
<p>Le mot de la fin de Guillaume :<br />
<strong>Nommez, convoquez et vous le battrez</strong></p>
<p>Guillaume merci pour cette présentation. J&#8217;aurai aimé la vivre en vrai, mais avec la présentation de Google Wave en face, difficile. Mais encore une fois, merci. </p>
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		<item>
		<title>USI 2009 L&#8217;informatique conviviale (voyage au coeur des grandes organisations)</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 20:44:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette session est présentée par Pierre Pezziardi, Directeur Technique, Président, OCTO, Octopus Micro Finance ainsi que par Laurent Avignon, Directeur Général Adjoint d&#8217;OCTO Technology. Sympa de voir 2 Boss mouiller le maillot et se lancer dans une présentation d&#8217;une heure, construite comme une pièce de théâtre. 
La session débute devant 200 personnes, par une présentation de l&#8217;objectif : nous faire partager la conviction qu&#8217;un SI est aussi épanouissant à construire qu&#8217;à utiliser. Pour cela, chacun joue un rôle. Laurent sera le DSI et Pierre le journaliste, qui lui propose de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette session est présentée par <a href="http://www.usi2009.com/Pierre-Pezziardi-1-11.html">Pierre Pezziardi</a>, Directeur Technique, Président, OCTO, Octopus Micro Finance ainsi que par <a href="http://www.usi2009.com/Laurent-Avignon-1-166.html">Laurent Avignon</a>, Directeur Général Adjoint d&#8217;OCTO Technology. Sympa de voir 2 Boss mouiller le maillot et se lancer dans une présentation d&#8217;une heure, construite comme une pièce de théâtre. </p>
<p>La session débute devant 200 personnes, par une présentation de l&#8217;objectif : nous faire partager la conviction qu&#8217;un SI est aussi épanouissant à construire qu&#8217;à utiliser. Pour cela, chacun joue un rôle. Laurent sera le DSI et Pierre le journaliste, qui lui propose de remettre de la convivialité dans son SI. </p>
<p>Laurent Avignon débute par quelques mots qui parlent aux DSI présent dans la salle : &laquo;&nbsp;<em>Mon DG me met la pression, la DSI est en danger, on parle de délocaliser en Inde une partie de mon activitié&#8230; je n&#8217;ai pas le moral. En plus je vois les autres qui réussissent comme eBay, ou Firefox, mais comment faire ?</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Tout d&#8217;abord, comme explique Pierre, regardons les différences culturelles entre ces entreprises et la tienne. La gestion du changement fait partie de leur patrimoine génétique, avec des milliers puis des millions d&#8217;utilisateurs, ils se doivent d&#8217;innover. Le changement est perpétuel. </p>
<p>Laurent : oui en effet, mais moi, avec mon SI et mon SLA à tenir, je dois tout prévoir. Je ne peux pas mettre du changement sans contrôle, je ne peux pas mettre en ligne une nouvelle version. Pour l&#8217;instant je me sens éloigné de ces grands du Web, que ce soit un eBay ou un Firefox. </p>
<p>Pierre explique qu&#8217;en effet, changer un standard va te faire courir un risque. Cependant il existe des moyens pour redonner de la convivialité, car tu vas comprendre que le changement viendra de tes équipes, lorsque tu auras rendu plus convivial ton organisation et ton SI. </p>
<p>Tout d&#8217;abord, il faut un peu de discipline, au niveau des moyens, d&#8217;un cahier des charges. Mais c&#8217;est aussi une mobilisation de tes équpes, avec un but à atteindre. Est-ce que tes équipes savent pourquoi elles travaillent ? </p>
<p>Laurent répond que ce changement va apporter un risque de double culture. Certains vont s&#8217;essoufler, ceux qui font de l&#8217;Internet s&#8217;éclateront pendant que les autres seront sur le côté. C&#8217;est un risque trop important, qu&#8217;as-tu à répondre à cela ? </p>
<p>Tout d&#8217;abord l&#8217;Entreprise est un organisme. Je te parle là de changer son ADN. Je vais te proposer quelques idées pour changer ton système. Tout d&#8217;abord, identifie un &laquo;&nbsp;Borat&nbsp;&raquo;. Une personne prête à changer. Ensuite, si tu veux rendre convivial ton SI, mais que tu penses que le reste ne doit pas changer pour l&#8217;instant, je te propose de mettre en place des &laquo;&nbsp;Checkpoint Charlie&nbsp;&raquo;. Ces portes d&#8217;entrées-sorties, très spécifiées, permettent de travailler avec le reste de l&#8217;entreprise.<br />
Les réformistes font peur car ils font changer les choses. Ce n&#8217;est pas l&#8217;innovation ou l&#8217;idée qui est innovante, mais la quantité des innovations proposées, bonnes ou mauvaise, comme le disait hier Luc de Brabandere. Tu dois identifier des leaders, capable de changer, et de mobiliser tes équipes.</p>
<p>Laurent reprend : cela me semble encore un peu abstrait, tu peux m&#8217;en dire plus ? </p>
<p>Pierre : je te propose de changer radicalement ton système d&#8217;information. Tu vas retrouver une infrastructure dynamique en changeant tes règles de fonctionnement. Regarde Wikipedia : 7ème site le plus visité dans le monde, 25 Web Masters, 30 000 contributeurs&#8230; et ça marche ! Est-ce que tu n&#8217;as pas dans ton SI des moyens d&#8217;améliorer la communication entre les équipes, en les laissant se contrôler à posteriori ? </p>
<p>Pierre continue : Salesforces.com par exemple propose aux développeurs de se créer des outils. Ces développeurs se sont appropriés l&#8217;outil et ont développé eux-même des petites applications, sans validation au préalable. Sur le site de Bouygtel, quelqu&#8217;un a eu l&#8217;idée d&#8217;ajouter un forum afin que les clients posent leurs questions, et que d&#8217;autres clients répondent. On aurait pû avoir peur et mettre un modérateur&#8230; ce qui n&#8217;est pas le cas. Dans la vraie vie, il y a 99% de gens normaux qui ne font pas n&#8217;importe quoi. Le contrôle à posteriori permet d&#8217;effacer les messages qui ne respectent pas la charte du site. Et bien grâce à cette idée, Bouygtel offre un excellent service client qui ne lui coûte rien, avec des réponses très pointues&#8230; Et ça marche, c&#8217;est convivial.</p>
<p>Pierre continue : le pari de la Confiance est opposé à l&#8217;idée de contrôle. Tu ne peux pas demander de la Confiance si tu conserves un Contrôle. Il faut donc que tu réflechisses pour que ton Intranet, ton système d&#8217;achat, ton support réseau, tout soit plus convivial.</p>
<p>Prenons par exemple l&#8217;outil SOCRATE de la SGCIB. Le front-desk avait un souci avec le backoffice. Plutôt que de tenter de conciler les deux mondes, les dirigeants ont laissé les équipes s&#8217;auto-organiser. Le système SOCRATE est ouvert, et il réconcilie la vue desk avec la vue compte, sans soucis.</p>
<p>Laurent demande alors comment y aller ? </p>
<p>Pierre résume ses idées. Tu veux un produit convivial et intégré ? Ce sera ton infrastructure et son interopérabilité qui feront un bon produit. Pour garder cependant de la bonne communication transverse, il faut des normes. Mais ce seront tes équipes qui les trouveront. Tu veux rendre plus ouvert ton SI ? met en place une Forge comme SourceForge.net, un appStore ou un Wiki par exemple. </p>
<p>Enfin, ajouter plus de responsables ne rend pas une entreprise meilleure. Des grandes entreprises réussissent avec 3 niveaux hiérarchiques. Si le transverse fait le pari de la confiance, tu dynamises ton SI et tu le rends plus convivial. </p>
<p>Le DSI facilite la communication et les échanges, demain je supprimerai ton poste et tu seras promu !</p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
La présentation était vraiment enrichissante en expliquant simplement que le changement vient avec de nouvelles méthodes, de nouveaux outils et une volonté de réformer. Moderniser son SI, c&#8217;est mettre en place un système de communication basé sur de nouveaux outils de l&#8217;entreprise 2.0.<br />
Chacun prend conscience que le DSI 2.0 a du pain sur la planche. Son travail n&#8217;est plus uniquement l&#8217;architecture du SI, mais la mise en place d&#8217;outils simples, ouverts et conviviaux, pour améliorer la confiance des utilisateurs.<br />
La session est difficile à retranscrire, j&#8217;ai tenté de vous redonner l&#8217;enchaînement, mais si celle-ci est disponible en vidéo sur le site de l&#8217;USI, je pense que vous prendrez plus de plaisir en les regardant qu&#8217;en me lisant.<br />
DSI du futur, convivialité, réformisme, des pointeurs qui nous donnent une idée du futur de demain.</p>
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		<title>USI 2009 : l’ergonomie entre forme et fonction, une recette par l’exemple</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 19:54:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
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		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Amélie Boucher présente l&#8217;ergonomie, avec une présentation pétillante et un contenu vraiment intéressant. Comprendre l&#8217;ergonomie en une heure, contrat rempli. Elle est l&#8217;auteur du livre &#171;&#160;Ergonomie Web&#171;&#160;, un livre de référence à lire par tous les concepteurs et les geeks. Elle est aussi la créatrice du site ergolab.net.
Une petite définition pour commencer :
&#171;&#160;L&#8217;ensemble des connaissances relatives à l&#8217;homme et nécessaires pour concevoir des outils, des machines et des dispositifs qui puissent être utilisés avec un maximum de confort, de sécurité et d&#8217;efficacité.&#160;&#187; (Alain Wisner) 
Comme elle dit, quand on a ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Amélie Boucher présente l&#8217;ergonomie, avec une présentation pétillante et un contenu vraiment intéressant. Comprendre l&#8217;ergonomie en une heure, contrat rempli. Elle est l&#8217;auteur du livre &laquo;&nbsp;<a href="http://ergonomie-sites-web.com/">Ergonomie Web</a>&laquo;&nbsp;, un livre de référence à lire par tous les concepteurs et les geeks. Elle est aussi la créatrice du site <a href="http://ergolab.net">ergolab.net</a>.</p>
<p>Une petite définition pour commencer :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;L&#8217;ensemble des connaissances relatives à l&#8217;homme et nécessaires pour concevoir des outils, des machines et des dispositifs qui puissent être utilisés avec un maximum de confort, de sécurité et d&#8217;efficacité.&nbsp;&raquo; (Alain Wisner) </p></blockquote>
<p>Comme elle dit, quand on a dit cela, on a tout dit et en fait on a rien dit.<br />
L&#8217;ergonomie c&#8217;est regarder une application pour qu&#8217;elle soit utilisable et que ce qu&#8217;elle propose soit utile.<br />
 &#8211; être utile : est-ce que je réponds ou non à un besoin ?<br />
 &#8211; être utilisable : pour remplir une fonction, quelle est la facilité d&#8217;utilisation ?</p>
<p>L&#8217;ergonomie est aussi une science pour &laquo;&nbsp;améliorer&nbsp;&raquo; et pas simplement constater comme elle va nous le montrer. On comprend donc que le travail d&#8217;ergonome est d&#8217;améliorer la communication entre la machine et la personne. </p>
<p>Elle parle d&#8217;abord de <strong>l&#8217;Utile</strong>, de ce que nous mettons dans nos applications. Quel développeur n&#8217;a pas codé des fonctions sans vraiment penser à son utilité ? Une application doit servir à quelque chose, une fonction doit être utile, et il ne faut pas hésiter à faire des tests utilisateurs afin de se rendre compte de ce qui est utile dans un logiciel informatique. </p>
<p>Concernant ensuite <strong>l&#8217;Utilisabilité</strong>, un logiciel ou un site informatique doit être facile à utiliser, facile à apprendre, instinctif. Avez-vous lu la notice de votre ipod par exemple ?<br />
L&#8217;utilisabilité c&#8217;est aussi proposer une interface qui n&#8217;induit pas en erreur, qui ne soit pas ambiguë. Pensez à Windows qui pour éteindre votre ordinateur&#8230; vous demande de cliquer sur &laquo;&nbsp;Démarrer&nbsp;&raquo;&#8230; </p>
<p>Elle parle ensuite d&#8217;une notion intéressante : une application doit paraître simple, au risque sinon de décourager les utilisateurs. Combien d&#8217;utilisateurs n&#8217;osent pas utiliser un site parce qu&#8217;il &laquo;&nbsp;paraît compliqué&nbsp;&raquo; ? Pensez à votre grand-mère devant votre dernier téléphone portable&#8230; </p>
<p>La question se pose : mais comment je fais ?<br />
Une application ne doit pas retirer de prime abord des fonctions. Il convient tout d&#8217;abord de masquer le trop de fonction, de sorte que seul l&#8217;indispensable soit visible. Elle démontre son argument avec une application qui présente un mode de saisie avancé, mode qui n&#8217;est pas actif par défaut. L&#8217;iPod Schuffle par exemple est un exemple de la simplification. L&#8217;écran LCD n&#8217;étant pas indispensable à la fonction de base qui est &laquo;&nbsp;j&#8217;écoute de la musique&nbsp;&raquo;, celui-ci a été retiré. </p>
<p>Masquer pour alléger l&#8217;interface oblige à hiérarchiser et à créer des workflows, ce qui simplifie le travail du développeur finalement. Le site Adobe Buzzword ou le traitement de texte Pages sur Mac par exemple, sont des exemples de logiciels qui masquent la complexité. </p>
<p>Pour certaines fonctions peu utilisées, Amélie explique ensuite le principe de la fonction experte. Prenez par exemple la fonction qui permet de classer les icônes sur l&#8217;iPhone. Celle-ci s&#8217;active en gardant le doigt appuyé sur un des icônes, et permet de ranger ses applications. Elle est complètement invisible, seul un expert connaît cette fonction&#8230; et en parlera autour de lui.</p>
<p>Elle continue la présentation en expliquant que le rôle de l&#8217;ergonome est aussi de trouver la bonne fonction, celle qui améliore l&#8217;efficience. Pour cela elle nous montre un outil de traduction en ligne. Composé d&#8217;une zone de saisie, de deux listes déroulantes avec les langues et d&#8217;un bouton traduire. L&#8217;ergonome a ajouté un lien &laquo;&nbsp;Permuter&nbsp;&raquo; qui permet d&#8217;inverser les sélections entre les 2 listes, ce qui fait gagner du temps. </p>
<p>Les fonctions doivent être optimisées, elles doivent être visibles et utilisables. 4 besoins fondamentaux sont nécessaires :<br />
 &#8211; l&#8217;emplacement (caché dans la barre, en haut, dans un menu&#8230;)<br />
 &#8211; la nature (zone de saisie, bouton)<br />
 &#8211; le format (gros/petit/couleur)<br />
 &#8211; la terminologie ( &laquo;&nbsp;nouvel email&nbsp;&raquo; moins bien que &laquo;&nbsp;envoyer un message&nbsp;&raquo;)</p>
<p>Elle termine la présentation par une explication sur les techniques pour améliorer l&#8217;utilité et l&#8217;utilisabilité des sites, en parlant des tests à l&#8217;aveugle, focus groups, benchmark, questionnaire de satisfaction. Il y a aussi l&#8217;appel à l&#8217;expert, qui grâce à ses connaissances peut nous aider à concevoir un logiciel utile et utilisable.</p>
<p>En conclusion, une bonne introduction sur l&#8217;ergonomie pour des Geeks comme pour des Boss.<br />
Les développeurs informatiques n&#8217;apprennent pas à bien concevoir. Ils apprennent à concevoir. Il y a un côté petit-chimiste chez nous qui fait que nous sommes très fort pour faire des choses pas utiles ou pas utilisables, même parfois les deux. </p>
<p><strong>Bonus spécial pour toi lecteur</strong><br />
Je te propose pour terminer des exemples de sites pour te faire peur<br />
- <a href="http://www.gamequarium.com/">Gamequarium</a> a le mérite de se dire que finalement on est pas si mauvais en CSS<br />
- <a href="http://www.capstoneideas.com/">CapstoneIdeas</a> avec un système de navigation très pratique, moi j&#8217;ai rien compris<br />
- <a href="http://www.thehorizontalway.com/">Horizontal Way</a> : va chercher le nonosse à droite de l&#8217;écran<br />
- <a href="http://www.bow-wowbooks.com/">BowWowBooks</a> un site qui veut vendre des livres mais qui fait tout pour que tu ne comprennes pas qu&#8217;ils veulent vendre des livres&#8230; ou des croquettes pour chien<br />
- Piqué chez FredCavazza : <a href="http://havenworks.com/">le pire site web de tous les temps</a>, paraît que c&#8217;est fait exprès.</p>
<p>Encore une bonne présentation de l&#8217;USI 2009.</p>
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		</item>
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		<title>USI 2009 Wiki contre CMS</title>
		<link>http://www.touilleur-express.fr/2009/07/05/usi-2009-wiki-contre-cms/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 21:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la présentation la semaine dernière à Jazoon de XWiki 2.0, me voici de retour en face de Vincent Massol de XWiki et Tugdual Grall de la société eXoPlatform. Honnêtement j&#8217;ai eu peur que l&#8217;un prenne le pas sur l&#8217;autre, mais ils ont réussi tous les deux à parler de leur domaine de compétence sans aller manger dans l&#8217;assiette du voisin. 
La présentation début par un passage en revue des différences entre un Wiki et un CMS. Ces 2 outils permettent de publier du contenu facilement. Le CMS (Content Managment ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="http://www.touilleur-express.fr/2009/06/26/jazoon-day-2-xwiki-and-wiki-20/">la présentation la semaine dernière à Jazoon de XWiki 2.0</a>, me voici de retour en face de Vincent Massol de <a href="http://www.xwiki.com">XWiki</a> et <a href="http://tugdualgrall.blogspot.com/">Tugdual Grall</a> de la société <a href="http://www.exoplatform.com">eXoPlatform</a>. Honnêtement j&#8217;ai eu peur que l&#8217;un prenne le pas sur l&#8217;autre, mais ils ont réussi tous les deux à parler de leur domaine de compétence sans aller manger dans l&#8217;assiette du voisin. </p>
<p>La présentation début par un passage en revue des différences entre un Wiki et un CMS. Ces 2 outils permettent de publier du contenu facilement. Le CMS (Content Managment System) est orienté processus, le Wiki est orienté collaboration. La première différence se fait donc sur l&#8217;usage.</p>
<p>Le CMS est axé sur la publication avec une validation, souvent un workflow, une gestion fine des auteurs, des catégories et des droits des différents utilisateurs. Souvent, le contenu du site publié via CMS est connu à l&#8217;avance, on retrouve des documents d&#8217;entreprise classiques.</p>
<p>Le Wiki est adapté à un processus collaboratif, où la création et la publication sont mélangés. On a plus la notion d&#8217;itératif, le contenu s&#8217;auto-organise par les différents contributeurs. Souvent, le contenu exact n&#8217;est pas connu à l&#8217;avance. Chaque contributeur a les mêmes droits que les autres, et il peut défaire une modification.</p>
<p>Basé sur cette première observation, on commence à comprendre que les 2 outils ne seront donc pas mis en place dans les mêmes structures, mais aussi que le contenu publié sera différent. Les structures hiérarchiques fortes, où la validation du contenu publié est importante, seront plus du côté du CMS, là où un Wiki sera adapté à des structures en réseau comme une communauté open-source.</p>
<p>Tugdual et Vincent apportent une vision professionnelle sur le sujet. Les projets CMS sont mandatés souvent par la DSI ou l&#8217;AMOA, là où les Wikis sont poussés par des utilisateurs finaux, par des développeurs, par des installations locales dans des départements de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Petit jeu : pouvez-vous identifier le site réalisé avec un CMS et celui réalisé avec un Wiki ? J&#8217;ai refais 2 captures d&#8217;écran pour masquer les URLs</p>
<p>Le premier site : <a href="http://www.france2025.fr/">France 2025</a><br />
<img src="http://www.touilleur-express.fr/wp-content/france2025.jpg" alt="france2025" title="france2025" width="470" height="267" class="alignnone size-full wp-image-1767" /></p>
<p>Le second site : <a href="http://ge.ch/impots">Canton de Genève, section Impots</a><br />
<img src="http://www.touilleur-express.fr/wp-content/canton_geneve.jpg" alt="canton_geneve" title="canton_geneve" width="500" height="293" class="alignnone size-full wp-image-1768" /></p>
<p>Le résultat du sondage dans la salle à l&#8217;USI donne le CMS pour France 2025, alors que c&#8217;est l&#8217;inverse. Le premier site a été réalisé avec <a href="http://www.xwiki.com">XWiki</a>, le second avec <a href="http://www.exoplatform.com/portal/public/website/product/exoproducts/portal/portaloverview">eXo Portal</a>.<br />
Vincent explique la différence entre les deux : le premier est un site où chaque internaute peut donner son avis. Le second est le site du Canton de Genève en Suisse, c&#8217;est la section des impôts qui publie des textes officiels. On comprend alors mieux l&#8217;usage de chacun des 2 outils.</p>
<p>Se pose la question de l&#8217;évolution des 2 outils, de quoi sera fait le futur ? </p>
<p>Vincent Massol parle tout d&#8217;abord des prochaines évolutions du Wiki, le Wiki 2.0. Là cher lecteur je te propose de relire <a href="http://www.touilleur-express.fr/2009/06/26/jazoon-day-2-xwiki-and-wiki-20/">un ancien numéro du Touilleur Express</a>, j&#8217;ai publié un article pas plus tard que la semaine dernière.</p>
<p>Tugdual présente ensuite les évolutions des CMS, avec l&#8217;ajout d&#8217;un grand nombre de fonctions de collaboration qui viennent du monde du Wiki : possibilité de noter des articles, d&#8217;ajouter des commentaires ou des annotations. L&#8217;édition et la publication sont plus simples qu&#8217;au début des CMS, avec la prise en compte des retours d&#8217;expérience du monde des Wikis.<br />
Le CMS dépasse le cadre de la stricte publication de contenu, et propose aussi l&#8217;intégration de différentes applications, de différents Gadgets. Tugdual parle du projet <a href="http://code.google.com/intl/fr-FR/apis/opensocial/">OpenSocial</a>. Il explique la différence entre une Portlet qui tourne du côté serveur, très proche d&#8217;une servlet, et un Gadget ou Widget, qui tourne du côté du navigateur en consommant des services distants. </p>
<p>Pour terminer la présentation, les 2 présentateurs essayent d&#8217;imaginer un monde où les rôles seraient inversés.<br />
Que se passerait-il si Wikipedia passait vers un CMS ? Que se passerait-il si le Journal Officiel passait en Wiki ?<br />
Chaque type de site a donc besoin d&#8217;un outil spécifique, il n&#8217;y a donc pas de Wiki contre CMS, plutôt une collaboration intelligente. Chacun dispose de son écosystème.</p>
<p>Pour la collaboration, le Wiki est roi. Pour la publication de contenu, le CMS est roi.<br />
Et il ne faut pas tenter de forcer les outils dans un autre rôle non prévu, même si cela fonctionne techniquement. </p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
Une bonne présentation qui permet de comprendre en une heure où chacun travaille, où se situent les différences entre un CMS et un Wiki. La salle était comble, ce qui fait penser que le sujet intéresse. Les 2 speakers s&#8217;en sont bien sortis, j&#8217;ai trouvé la présentation très équilibrée. Chacun bien entendu a parlé de son produit, mais le fond et les réponses apportées étaient intéressantes. Et puis les deux font du Java, les deux sont en open-source, les deux sont français&#8230; Alors que demande le peuple ? </p>
<p>La présentation est en ligne <a href="http://massol.myxwiki.org/xwiki/bin/view/Blog/WikiVsCmsUsi2009">sur le blog de Vincent Massol</a>.</p>
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		<title>USI 2009 Quelques idées issues des &#171;&#160;grands&#160;&#187; du web pour remettre en cause vos réflexes d&#8217;architectes</title>
		<link>http://www.touilleur-express.fr/2009/07/05/usi-2009-quelques-idees-issues-des-grands-du-web-pour-remettre-en-cause-vos-reflexes-darchitectes/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 15:41:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite de l&#8217;USI, Olivier Mallassi et André Nedelcoux d&#8217;OCTO Technology présentent les architectures des grands du Web comme Google, eBay et Amazon, afin de remettre en cause nos réflexes d&#8217;architecte. J&#8217;ai beaucoup aimé.
La session débute avec quelques chiffres qui ont le mérite de rendre humble : Google c&#8217;est 39 centres de données dans le monde, 2.5 % de la consommation électrique aux USA. C&#8217;est 400 serveurs qui tombent en panne par jour. En cherchant quelques chiffres pour renforcer mon article, j&#8217;ai lu que YouTube coûte 2 millions de dollar par ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite de l&#8217;USI, <a href="http://www.usi2009.com/Olivier-Mallassi-1-9.html">Olivier Mallassi</a> et <a href="http://www.usi2009.com/Andre-Nedelcoux-1-8.html">André Nedelcoux</a> d&#8217;OCTO Technology présentent les architectures des grands du Web comme Google, eBay et Amazon, afin de remettre en cause nos réflexes d&#8217;architecte. J&#8217;ai beaucoup aimé.</p>
<p>La session débute avec quelques chiffres qui ont le mérite de rendre humble : Google c&#8217;est 39 centres de données dans le monde, 2.5 % de la consommation électrique aux USA. C&#8217;est 400 serveurs qui tombent en panne par jour. En cherchant quelques chiffres pour renforcer mon article, j&#8217;ai lu que YouTube coûte<a href="http://www.internetevolution.com/author.asp?section_id=715&#038;doc_id=175123"> 2 millions de dollar par jour à Google</a> avec 75 milliard de vidéo pour 375 millions de visiteurs uniques en 2009. Le coût de la bande passante et du stockage est d&#8217;environ 2$ par visiteur. La bande passante coûterait 1 million par jour, les datacenters seulement 36 000 dollar par jour selon Credit Suisse&#8230; </p>
<p>Revenons à notre présentation. eBay c&#8217;est 250 millions d&#8217;objet en vente, 44 milliards de requêtes Web par jour, 6 millions de ligne de code. Forcément on se sent petit.<br />
Un slide suivante montre l&#8217;effet &laquo;&nbsp;Michael Jackson&nbsp;&raquo; sur le trafic de la première page de Google. D&#8217;ailleurs Google a cru un moment à une attaque. Le 25 juin à 15h00 c&#8217;est un tsunami qui s&#8217;est abattu sur le moteur de recherche.<br />
<img src="http://www.touilleur-express.fr/wp-content/michael-jackson-searches.png" alt="michael-jackson-searches" title="michael-jackson-searches" width="400" height="240" class="alignnone size-full wp-image-1760" /><br />
Je me dis à cet instant, que Reuters devrait surveiller les recherches Google pour détecter l&#8217;actualité avant qu&#8217;elle ne devienne de l&#8217;actualité. </p>
<p>Tout d&#8217;abord ces grands sites ont quelques caractéristiques auxquelles nous devrions penser : leur croissance est très rapide et continue de s&#8217;accélérer. Amazon qui était un site Internet, a aujourd&#8217;hui plus de trafic sur sa plateforme Amazon de Cloud-Computing que sur la librairie. Olivier explique qu&#8217;ils sont passés de simple site internet à plateforme. Google de même avec Google App Engine. </p>
<p>eBay n&#8217;a pas hésité au cours du temps à remettre son architecture en question plusieurs fois. Nous sommes passés du Perl au C++ puis au Java, plus facilement maintenanable et <strong>tout aussi performant</strong>. Les bases de données sont structurées différemment des bases que nous voyons au quotidien dans nos applications de gestion. Ces bases sont en général faiblement relationnelles. La validation du modèle se fait maintenant dans le monde objet plutôt qu&#8217;au niveau de la base elle-même. Il n&#8217;y a pas de contraintes d&#8217;intégrité dans la base de données. Les données sont stockées sur différents serveurs tout d&#8217;abord verticalement. Pour faire simple : un serveur pour l&#8217;ensemble des CD, un serveur pour les DVD et un serveur pour les livres. Un partitionnement horizontal des données accélère encore le stockage : les Livres dont le titre débute par &laquo;&nbsp;A&nbsp;&raquo; sont sur le serveur 1, les Livres &laquo;&nbsp;B&nbsp;&raquo; sur le serveur 2, etc.<br />
C&#8217;est donc une segmentation physique intelligente qui permet de monter en charge. </p>
<p>La réplication des données est vitale, et elle fait partie intégrante des architectures de ces grands comme Amazon ou eBay. Différentes stratégies comme l&#8217;utilisation de Merkle Tree (autre nom pour Hash Tree) permettent de s&#8217;assurer de la validité des données. Pour maintenir l&#8217;information sur les serveurs en panne, des systèmes basés sur ce que l&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Gossip_protocol">Gossip protocol</a>&nbsp;&raquo; (gossip=ragôt) permettent au réseau de s&#8217;auto-informer sur les machines en panne. </p>
<p>Les architectures des grands du Web sont donc performantes, distribuées, résistantes à la panne et basées sur des plate-formes de Cloud Computing. Olivier rappelle qu&#8217;Amazon et eBay ont 6h d&#8217;indisponibilité par an&#8230; Cela force le respect. </p>
<p>Leur synthèse nous propose ensuite de prendre un peu de recul. Ne pas partionner de prime abord, cela vous crée des problèmes pour en résoudre d&#8217;autres que vous n&#8217;avez pas encore. Le mode relationnel n&#8217;est pas l&#8217;unique solution, pensez à diviser verticalement vos traitements dans votre application. La question de l&#8217;utilité de la base classique se pose, lorsque l&#8217;on voit que les grands du Web ne s&#8217;en servent pratiquement pas&#8230; La gestion des Transactions est complexe, prévoir des services de nettoyage qui vérifient l&#8217;intégrité des données à posteriori pour gérer les rares cas des transactions techniques abandonnées. </p>
<p>La gestion des transactions est assez exemplaire. André explique le <a href="http://www.julianbrowne.com/article/viewer/brewers-cap-theorem">Théorème de CAP</a> d&#8217;Eric Brewer, utile lorsque l&#8217;on parle de données massivement partagées :<br />
- Strong <strong>C</strong>onsistency: all clients see the same view, even in presence of updates<br />
- High <strong>A</strong>vailability: all clients can find some replica of the data, even in the presence of failures<br />
- <strong>P</strong>artition-tolerance: the system properties hold even when the system is partitioned</p>
<p>Ce qui donne en français :<br />
- L&#8217;ensemble des clients voient la même vue, même lorsqu&#8217;il y a des mises-à-jour<br />
- Massivement disponible : tous les clients peuvent trouver de la donnée répliquée, même lorsqu&#8217;un crash survient<br />
- Partitionable : votre app-serveur et votre base de données peuvent être installé sur 2 machines, votre système est tolérant au partitionnement. </p>
<p>Il s&#8217;avère que seul 2 des 3 postulats peuvent être respectés en même temps. Olivier explique qu&#8217;Amazon par exemple a fait une architecture en suivant les points 2 et 3.  Le besoin en &laquo;&nbsp;High-Availability&nbsp;&raquo; et en &laquo;&nbsp;Partition-tolerance&nbsp;&raquo; sont plus importants que la Consistence. Cela crée des fenêtres d&#8217;inconsistance, mais avons-nous besoin absolument à la seconde prêt de la consistance des données ? A réflechir !</p>
<p>Pour monter en charge, tout ce qui peut être traité avec de l&#8217;asynchronisme comme la préparation d&#8217;une facture par exemple, la validation d&#8217;une commande&#8230; doit être traité de cette façon. Cette architecture &laquo;&nbsp;Fire and Forget&nbsp;&raquo; est très intéressante. Tout d&#8217;abord Olivier explique que les données ne sont pas véhiculées, simplement l&#8217;endroit où elles se trouvent. L&#8217;architecture accède à la donnée le plus tardivement possible. Les systèmes sont fait de telle sorte que si un message est reçu plusieurs fois, cela n&#8217;a pas d&#8217;impact. L&#8217;ordre des messages ne doit pas être important. Pensez à votre lecteur de mail, lorsque vous prenez une conversation en cours, vous relisez les anciens messages commentés dans le message complet par exemple&#8230; La synchronisation tue l&#8217;architecture distribuée. </p>
<p><strong>Chef on fait une mise en prod</strong><br />
J&#8217;ai franchement bien aimé cette partie, merci d&#8217;en avoir parlé. Après avoir parlé grosse architecture, les 2 présentateurs enfoncent le clou et parlent de la mise en production. Et là j&#8217;ai appris pas mal de choses. </p>
<p>eBay est entièrement redéployé toutes les 2 semaines. Cette mise à jour peut prendre 3 jours. Le déploiement du code est différent de l&#8217;activation d&#8217;une nouvelle fonction. Chaque fonction d&#8217;Amazon par exemple est activable/désactivable. La mise en prod d&#8217;une fonction revient donc à mettre en marche du code&#8230; qui est peut-être en production depuis 3 semaines. Les fonctions sont cachées et activées par un switch !<br />
En cas de panne sur une fonction, on peut même imaginer qu&#8217;un administrateur système &laquo;&nbsp;éteigne&nbsp;&raquo; la fonction en cause. Vive OSGi !</p>
<p>On recherche donc plutôt la robustesse applicative au lieu de la robustesse d&#8217;infrastructure. Ils savent que le système va planter, l&#8217;architecture est donc construite en fonction de ce postulat, afin que les systèmes reprennent automatiquement  lorsqu&#8217;une autre partie du réseau repart. </p>
<p>La présentation continue ensuite sur la partie humaine de ces projets. Comment font-ils ? Combien de développeurs ? Comment travaillent-ils ?<br />
Amazon  c&#8217;est 1500 développeurs, 30 architectes. Pas beaucoup pour 6 millions de ligne de code. <a href="http://www.allthingsdistributed.com/">Werner Vogels</a>, CTO d&#8217;Amazon.com a une phrase simple : &laquo;&nbsp;You build it ? You run it !&nbsp;&raquo;. Tu l&#8217;as fabriqué ? Et bien tu vas le faire marcher. Il demande aux équipes du support de réveiller à 3h du matin le chef de projet du module qui a planté afin que celui-ci se déplacer. Rien de plus efficace pour s&#8217;assurer de la qualité des développements.</p>
<p>Amazon c&#8217;est 55 millions de clients actifs. Entre 100 et 150 équipes collaborent pour créer une seule page d&#8217;Amazon.com. Chaque équipe est autonome, et elle ne dépasse pas 10 personnes. Werner dit &laquo;&nbsp;If you need more than 2 american pizzas to feed a team, split-it&nbsp;&raquo;. Yahoo! est aussi l&#8217;un des premiers utilisateurs de Scrum, l&#8217;Agilité est un standard.</p>
<p>L&#8217;esprit &laquo;&nbsp;on est en béta tout le temps&nbsp;&raquo; permet aussi de recevoir du feedback des clients. Ces sites marchent car ils écoutent les clients. Amazon.com ouvre son système avec des Web Services, cela permet à des communautés de développeurs de travailler avec Amazon et d&#8217;accroître les ventes. Prenez GMail, en béta depuis 5 ans&#8230; Bref comme notre univers avance très vite, il est vital d&#8217;aller mettre en ligne le plus vite possible une version light de votre architecture, afin de commencer à prendre du recul et à écouter le client. Ne partez pas dans un effet tunnel, faîtes de l&#8217;incrémental, trouvez un moyen de mettre en ligne chaque mois par exemple. Le fantasme <em>spécification-codage-testage-mise en prod-merdouillage-debuggage-remise en prod-merde ça marche pas-debuggage</em> n&#8217;est pas du tout le modèle des grands du Web.</p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
Présentation vraiment sympathique, pas du tout &laquo;&nbsp;<em>consultant-SOA-on se la raconte</em>&nbsp;&raquo; mais très concrète et très bien tournée.</p>
<p>En sortant mes tags sur cette présentation sont : humilité / partager / petite équipe / 400 serveurs par jour se plantent chez Google.</p>
<p>Il y a un monde entre l&#8217;univers des gens qui tartinent du Word et du PowerPoint avec une cravate et les autres, qui vont vraiment vous construire une architecture, mettre en place des outils, trouver une solution à l&#8217;arrache sans craquer, motiver et diriger une équipe. </p>
<p>Le jour où un pingouin de 25 ans viendra vous parler de SOA, demandez-lui s&#8217;il sait comment fonctionne Amazon, eBay, Google&#8230; et par extension, d&#8217;autres sites comme SalesForce.com ou même&#8230; le Touilleur Express. </p>
<p>Bien entendu lorsque l&#8217;on parle de ces grands sites, et que dans la vraie vie on est juste entrain de faire l&#8217;extranet d&#8217;un Assureur Suédois, il y a un monde&#8230; Mais prendre le temps de regarder ce qu&#8217;ils font nous donne des idées concrètes pour ne pas se planter, et continuer à se faire plaisir.<br />
Et entre nous, les Suédoises, ça scale horizontalement non ? </p>
<p><strong>Références</strong><br />
<a href="http://highscalability.com/amazon-architecture">http://highscalability.com/amazon-architecture<br />
</a> à lire pour retrouver quelques idées et chiffres de la présentation.<br />
J&#8217;ai peut-être mélangé eBay et Amazon lorsque je cite certains chiffres, n&#8217;hésitez pas à corriger. </p>
]]></content:encoded>
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		<title>USI 2009 le Bilan</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 22:40:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
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		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;USI 2009 se termine. 2 jours très riches, et surtout très enrichissant. En revenant ce soir j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir reçu des injections d&#8217;intelligence, de vision et de bon sens&#8230; Heureusement qu&#8217;il y a un événement de ce niveau et de cette qualité en France, nous aurions tôt fait sinon de nous regarder le nombril, pendant que nos voisins font là où nous, nous pensons. 
Cette deuxième journée commence par une Keynote très humaniste par un généticien très connu, Albert Jacquard. Je reviendrai sur sa présentation dans un article, car le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;USI 2009 se termine. 2 jours très riches, et surtout très enrichissant. En revenant ce soir j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir reçu des injections d&#8217;intelligence, de vision et de bon sens&#8230; Heureusement qu&#8217;il y a un événement de ce niveau et de cette qualité en France, nous aurions tôt fait sinon de nous regarder le nombril, pendant que nos voisins font là où nous, nous pensons. </p>
<p>Cette deuxième journée commence par une Keynote très humaniste par un généticien très connu, Albert Jacquard. Je reviendrai sur sa présentation dans un article, car le personnage et le discours a eu le mérite de nous cadrer la journée qui allait suivre, en s&#8217;axant sur la valeur humaine. </p>
<p>J&#8217;ai débuté ma journée par SpringSource et la présentation de Julien Dubois, qui m&#8217;a donné une phrase qui me parle : la séparation physique entre la couche Web et la couche métier a été dictée par des vendeurs&#8230; de hardwares. Trop content de pouvoir vous vendre plus de serveur, ceux-ci ont oublié de vous dire que dans la vraie vie&#8230; on peut s&#8217;en passer. J&#8217;ai une pensée émue pour mon client actuel qui est massivement Web d&#8217;un côté, EjbTiers de l&#8217;autre. C&#8217;est dingue de se dire que l&#8217;on doit faire vivre aujourd&#8217;hui ce type d&#8217;architecture, et que le WebTiers n&#8217;a pas accès à la base de données. Quel gachis.</p>
<p>Je continue ma journée avec la présentation &laquo;&nbsp;L&#8217;informatique Conviviale&nbsp;&raquo; par Pierre Piezzardi et Laurent Avignon d&#8217;OCTO Technology. Cette session a été épanouissante, alors que je ne savais pas vraiment quoi venir chercher en arrivant. La gestion du changement, la rupture et la responsabilisation, très intéressant et je bloguerai dessus plus longuement.</p>
<p>Je me suis ensuite accordé un break, j&#8217;ai zappé Philip Evans. J&#8217;en ai profité pour aller voir aussi l&#8217;espace exposant, avec une démonstration de la table tactile Microsoft Surface, une démonstration d&#8217;un écran qui enregistre où votre regarde se pose, et une table musicale. Je vous posterai une vidéo où vous verrez un Nicolas devant l&#8217;écran qui se fait enregistrer alors qu&#8217;il surfe&#8230; marrant.</p>
<p>Le déjeuner avalé, j&#8217;enchaîne avec une présentation pétillante, qui fait du bien : Amélie Boucher m&#8217;a expliqué l&#8217;ergonomie en 50 minutes, et mon cerveau de geek primaire a tout compris. Je vous proposerai un article complet, j&#8217;ai franchement bien aimé le ton léger et le sujet sérieux, c&#8217;était très sympa. </p>
<p>J&#8217;ai hésité entre la présentation de Fabrice Robini et celle de Guillaume Laforge sur les DSLs et j&#8217;ai craqué pour Groovy. Lors de la présentation j&#8217;ai appris encore de nouvelles choses sur Groovy, note pour plus tard cher lecteur que je te posterai un petit article aussi. </p>
<p>Ensuite j&#8217;avais prévu d&#8217;aller voir Guillaume pour comprendre &laquo;&nbsp;Vaincre le Plouf&nbsp;&raquo;. Seulement en face dans une salle s&#8217;est organisé une présentation de Google Wave. Désolé les gars, mais impossible pour moi de manquer cette présentation organisée au pied levé par Guillaume Laforge et Didier Girard. Et bien je peux te dire que je ne regrette pas ces 50 minutes. Ok la démonstration a pas mal planté. Mais au delà de la démonstration, pour moi c&#8217;était un choc. J&#8217;ai eu conscience de voir quelque chose qui va devenir dans les mois qui viennent un GROS truc, et qu&#8217;en même temps je ne savais pas ce que les gens allaient en faire. La salle de 50 places était blindée, j&#8217;avais à ma gauche un journaliste du Monde Informatique, bref ce moment était magique, c&#8217;est ça aussi l&#8217;USI. </p>
<p>Ensuite j&#8217;ai fait un break et je dois vous dire que j&#8217;ai zappé la restitution du DSI. Désolé. Un article publié plus tard, la journée s&#8217;est terminée par une note de musique, et quel moment&#8230;<br />
<a href="http://www.myspace.com/ericlewisgroove">Eric Lewis</a> est un pianiste de jazz et de rock, qui nous a offert une heure de concert. C&#8217;est tout d&#8217;abord une bête de scène. Il a joué à TED, et j&#8217;ai hâte que l&#8217;équipe de l&#8217;USI 2009 vous fasse partager cette vidéo. Il a joué/rejoué des standards du rock avec le piano. Cela donne du Nirvana, du Ray Charles, du Coldplay&#8230; Enorme</p>
<p>A la fin de son show il demande si nous souhaitons qu&#8217;il joue quelque chose. Comme personne ne se lance, <strong>je crie &laquo;&nbsp;Michael Jackson&nbsp;&raquo;</strong>. Et bien il a envoyé Billy Jean sans vraiment savoir au début, et toute la salle a terminé debout. 3 standing ovation, 2 rappels, juste énorme. </p>
<p>Il a grandit dans une maison de musique. Sa mère et sa grand-mère étaient des musiciens. Il a grandit entouré de piano, et ce qui l&#8217;intéresse c&#8217;est de proposer une autre approche du Piano, de nous jouer de l&#8217;ACDC ou de l&#8217;IronMaiden, et d&#8217;arriver à sortir de nouveaux sons jamais entendu avant. C&#8217;était une grosse performance physique, et il a fait passer une quantité d&#8217;énergie, c&#8217;était juste énorme. Les quelques 400 personnes dans la salle se sont senties habitées tout comme lui. Il a fait par exemple une reprise de &laquo;&nbsp;Smells like teen spirit&nbsp;&raquo; de Nirvana, bref c&#8217;était juste énorme.</p>
<p>La vidéo ci-dessous n&#8217;est pas de l&#8217;USI 2009 mais elle vous donne une idée du personnage :</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IThYXT6HQ2I&#038;color1=0xb1b1b1&#038;color2=0xcfcfcf&#038;hl=en&#038;feature=player_embedded&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/IThYXT6HQ2I&#038;color1=0xb1b1b1&#038;color2=0xcfcfcf&#038;hl=en&#038;feature=player_embedded&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
L&#8217;USI se termine. Organisation énorme, aucuns couacs, juste parfait. Le contenu ? et bien après toutes les conférences auxquelles je me suis baladé, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir découvert l&#8217;Amérique. Le format, le ton, l&#8217;organisation, cet ensemble entre Geeks et Boss fonctionne très bien. Cet après-midi j&#8217;ai bien aimé cette présentation sur l&#8217;ergonomie, hier j&#8217;ai beaucoup aimé cette journée, l&#8217;organisation, le contenu, la qualité des speakers&#8230; L&#8217;USI a certes un prix, garant de l&#8217;indépendance et d&#8217;une bonne organisation, mais je retiens finalement plutôt la Valeur de ce que j&#8217;ai vu pendant ces 2 jours. Les Keynotes bien entendu m&#8217;ont scotché. J&#8217;ai un peu décroché sur la Keynote de Daniel Cohen. Son discours était sur une autre strate, et je n&#8217;ai pas pris plaisir à l&#8217;écouter. J&#8217;ai adoré Joel de Rosnay, j&#8217;étais ému en écoutant Albert Jacquard, j&#8217;ai jubilé en écoutant Neil Ford&#8230; Juste énorme.<br />
Côté technique, par rapport à un Jazoon je n&#8217;ai pas appris la toute dernière nouveauté dans JEE6. Mais à la limite on s&#8217;en fiche. J&#8217;ai plutôt eu l&#8217;occasion d&#8217;aérer mes neurones de vieux geek, d&#8217;écouter des gens câblés dans l&#8217;autre sens. La qualité du contenu, l&#8217;organisation, les gens présents avec lesquels j&#8217;ai discuté, bref deux jours très riches et très intenses.</p>
<p>Je termine ces 2 jours avec une tonne d&#8217;articles à écrire. Merci à toutes les personnes d&#8217;OCTO qui nous ont offert 2 jours vraiment top, merci aux speakers, et je passe le bonjour à toutes les personnes que j&#8217;ai croisé pendant ces 2 jours. </p>
<p>A suivre d&#8217;ici quelques jours / semaines -> un paquet d&#8217;article sur l&#8217;USI 2009.</p>
<p>A l&#8217;année prochaine  !</p>
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		<title>USI 2009 Le Management OneOnOne</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 16:19:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
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		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Alain Buzzacaro d&#8217;OCTO Technology présente la boîte à outils du Manager IT. Il débute la présentation par un constat : une majorité des managers sont d&#8217;anciens Geeks. Or de bons geeks ne font pas forcément de bons Boss. L&#8217;IT tout d&#8217;abord a mauvaise réputation. Nous livrons tardivement, nous coûtons cher. Le climat est à la méfiance. Quelles sont les origines de ce constat ? Les managers sont d&#8217;anciens Geeks, le contexte et l&#8217;environnement les soumettent à une forte pression. Devenir manager n&#8217;est pas dans le patrimoine génétique du Geek, il ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alain Buzzacaro d&#8217;OCTO Technology présente la boîte à outils du Manager IT. Il débute la présentation par un constat : une majorité des managers sont d&#8217;anciens Geeks. Or de bons geeks ne font pas forcément de bons Boss. L&#8217;IT tout d&#8217;abord a mauvaise réputation. Nous livrons tardivement, nous coûtons cher. Le climat est à la méfiance. Quelles sont les origines de ce constat ? Les managers sont d&#8217;anciens Geeks, le contexte et l&#8217;environnement les soumettent à une forte pression. Devenir manager n&#8217;est pas dans le patrimoine génétique du Geek, il est souvent démunis et ses premiers moments sont délicats.</p>
<p>Alain revient sur sa propre expérience. Il a mis en place une technique simple et pragmatique pour créer de la valeur, améliorer son management et travailler avec plaisir avec ses équipiers. L&#8217;activité du management se décompose en 5 activités :<br />
- La Gestion (valider vacances, note de frais)<br />
- L&#8217;Operationnel (comité de pilotage, réunion)<br />
- La Promotion de l&#8217;équipe (pub interne)<br />
- Le Networking (recevoir prospect, contacter client)<br />
- Le Management effectif (créer le contexte de l&#8217;intelligence collective)</p>
<p>Or souvent les managers se retrouvent englués dans de la Gestion ou par exemple l&#8217;arbitrage de Budget, ce qui ne lui laisse pas beaucoup de temps pour réellement manager son équipe. Il est souhaitable de réduire bien entendu ces obstacles comme explique Alain. Mais il nous explique ensuite comment être un meilleur manager avec une boîte à outils simple. </p>
<p>Alain a mis en place la réunion &laquo;&nbsp;<strong>OneOnOne</strong>&laquo;&nbsp;. Le principe est limpide : chaque semaine, il passe 30 minutes en tête à tête avec chacun de ses collaborateurs. Il voit donc physiquement durant un entretien informel et sécurisé chacun de ses collaborateurs. Pour cela la réunion se déroule durant 30 minutes, avec 3 séquences :<br />
- LUI parle pendant 10 mn et moi le Manager j&#8217;ECOUTE<br />
- MOI je parle par rapport à ce qu&#8217;IL m&#8217;a dit et j&#8217;ECRIS<br />
- Nous terminons par le FUTUR et les actions pour cette semaine</p>
<p>Il est important d&#8217;instaurer un rituel, de voir chacun de ses collaborateurs à heure fixe, afin de ne pas se laisser déborder, et que cela fonctionne. Il faut créer un climat de confiance. Alain explique qu&#8217;il est actif, il s&#8217;assoit à côté de la personne et ils notent ensemble la discussion afin d&#8217;assurer un suivi de qualité. </p>
<p>Il faut 3 composants pour que cela fonctionne :<br />
- le Feedback<br />
- le Coaching<br />
- la Delegation</p>
<p>Le Feedback : tout le monde en veut. Que ce soit votre fils de 5 ans qui vous demande &laquo;&nbsp;Regarde Papa/Maman&nbsp;&raquo; car il a besoin d&#8217;un feedback, ou votre collaborateur qui souhaite aussi entendre parfois un &laquo;&nbsp;Merci&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Tout va bien&nbsp;&raquo; plutôt qu&#8217;attendre l&#8217;entretien annuel pour découvrir ce qui cloche.<br />
Il explique qu&#8217;il est important de ne pas hésiter à utiliser des superlatifs. Lorsque quelque chose s&#8217;est mal passé, contextualisez et décrivez l&#8217;impact que l&#8217;action a eu sur vous, sur d&#8217;autres membres de l&#8217;équipe. La personne demande du feedback.</p>
<p>Le Coaching : aider le collaborateur à atteindre ses objectifs. Comme le rôle du Scrum Master, s&#8217;assurer qu&#8217;aucuns obstacles ne bloquent votre collaborateur. Son deuxième écran ne marche pas ? Allez chercher le câble d&#8217;alimentation manquant par exemple. Etre coach c&#8217;est aussi supporter. Attention cependant en tant que manager à ne pas devenir une ressource, vous devez vous effacer pour laisser votre collaborateur travailler.</p>
<p>La Délégation enfin, est le moyen d&#8217;aider votre collaborateur, s&#8217;il est motivé et compétent. Utilisez d&#8217;autres formes de management selon le profil de votre collaborateur.</p>
<p>En conclusion, car je ne peux pas reprendre ici toute la présentation, Alain Buzzacaro explique très clairement les bénéfices, et le fonctionnement de ce moyen simple, pour recréer de la valeur. Il nous engage à tester l&#8217;initiative, ce qui motivera votre équipe.<br />
La communication améliore la productivité et la performance, un bon manager crée de l&#8217;intelligence collective.</p>
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		<title>USI 2009 : Google pour l&#8217;Entreprise puis Amazon Architecture</title>
		<link>http://www.touilleur-express.fr/2009/07/01/usi-2009-part1/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 21:38:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Présentation &#171;&#160;Technologies Google pour l&#8217;entreprise&#160;&#187;
J&#8217;ai finalement craqué pour les présentations plutôt techniques. Je commence ma journée par la présentation de Didier Girard : &#171;&#160;Technologies Google pour l&#8217;entreprise&#171;&#160;. Axé sur la définition de la stratégie et la présentation des outils de Google, Didier termine par une démonstration convaincante de Google Wave. D&#8217;ailleurs, l&#8217;USI a prévu une autre présentation uniquement consacrée à Google Wave demain à 16h30. Il nous a présenté l&#8217;ensemble des outils de Google destinés à l&#8217;entreprise. La présentation de Google AppEngine est appuyée par l&#8217;exemple de l&#8217;application développée par ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présentation &laquo;&nbsp;Technologies Google pour l&#8217;entreprise&nbsp;&raquo;</strong><br />
J&#8217;ai finalement craqué pour les présentations plutôt techniques. Je commence ma journée par la présentation de Didier Girard : &laquo;&nbsp;<em>Technologies Google pour l&#8217;entreprise</em>&laquo;&nbsp;. Axé sur la définition de la stratégie et la présentation des outils de Google, Didier termine par une démonstration convaincante de Google Wave. D&#8217;ailleurs, l&#8217;USI a prévu une autre présentation uniquement consacrée à Google Wave demain à 16h30. Il nous a présenté l&#8217;ensemble des outils de Google destinés à l&#8217;entreprise. La présentation de Google AppEngine est appuyée par l&#8217;exemple de l&#8217;application développée par Didier, pour Android. </p>
<p>Il cite quelques chiffres qui donnent le tourni : d&#8217;ici quelques années,  15% des CPUs seront achetés par Google, et l&#8217;un des plus gros consommateurs d&#8217;électricité en Californie sera bientôt Google. Plus tard dans la journée lors de la présentation d&#8217;Olivier Mallassi et André Nedelcoux d&#8217;OCTO, on apprendra aussi que Google possède à ce jour 39 Datacenters, que 400 serveurs par jour tombent en panne, et qu&#8217;ils consomment actuellement 2.5% de l&#8217;électricité aux USA. Chiffres difficiles à vérifier. Mais cela explique aussi pourquoi Google veut mettre ses machines au large sur des barges flottantes afin de réaliser des économies.</p>
<p>J&#8217;ai apprécié de revoir les outils, mais j&#8217;ai surtout aimé la démonstration de Google Wave. Didier Girard a développé un Robot pour Wave capable d&#8217;envoyer des SMS, et d&#8217;en recevoir. En fin de présentation nous avons testé son application en envoyant des SMS et tout a bien fonctionné.<br />
Je m&#8217;arrête là pour ce soir car je vous reparlerai de Google Wave demain. </p>
<p><strong>Architecturer pour le Cloud</strong><br />
J&#8217;enchaîne ensuite avec une présentation en Anglais de Simone Brunozzi d&#8217;Amazon : &laquo;&nbsp;<em>Architecturer pour le Cloud</em>&laquo;&nbsp;. Il débute sa présentation par une &laquo;&nbsp;non-définition&nbsp;&raquo; du Cloud Computing, pour ensuite lister les bénéfices du cloud :<br />
 &#8211; abstraction<br />
 &#8211; disponible à la demande,<br />
 &#8211; scalable,<br />
 &#8211; paiement à l&#8217;utilisation</p>
<p>Utiliser une plate-forme de Cloud Computing, c&#8217;est marcher dans des pas de géant tout en ne payant que ce que l&#8217;on utilise finalement. La scalabilité pour Amazon comme il l&#8217;explique, c&#8217;est tout d&#8217;abord un métier, dont ils sont spécialistes. Ensuite c&#8217;est un effort d&#8217;architecture de notre côté, car il ne suffit pas d&#8217;ajouter des machines sans réfléchir son SI dans le Cloud.<br />
Les points qu&#8217;il nous propose de regarder :<br />
- Design for failure<br />
- Loose coupling sets you free<br />
- Design for dynamism<br />
- Security is everywhere<br />
- Don&#8217;t fear constraints<br />
- Many storage options<br />
- AWS ecosystem and community</p>
<p>Tout d&#8217;abord comme le dit Werner Vogels le CTO d&#8217;Amazon : &laquo;&nbsp;Everything fails, all the time&nbsp;&raquo;. Comme je dis à mes clients : &laquo;&nbsp;On est sûr d&#8217;une chose et on ne connaît pas l&#8217;autre. On sait que cela va planter mais on ne sait pas quand&nbsp;&raquo;.  Prendre en compte donc que l&#8217;application va planter. Amazon propose des solutions comme Elastic IP. Il prend l&#8217;exemple de la muraille de Chine, construite non pas pour empêcher les envahisseurs d&#8217;entre en Chine, mais pour les ralentir lorsqu&#8217;ils repartent, afin de les écraser lorsqu&#8217;ils étaient chargés de butin. La muraille a donc été dessiné dès le départ pour&#8230; ne pas marcher et laisser entrer les envahisseurs. </p>
<p>Le deuxième point &laquo;&nbsp;Loosely coupled system&nbsp;&raquo; nous dit qu&#8217;il faut massivement découper notre application en boîte noir dans le Cloud afin d&#8217;en tirer parti. Pour cela on peut introduire de l&#8217;asynchrone avec Amazon Messaging Service, utiliser des Web Services comme Amazon, bref prévoir de faire des petits châteaux plutôt qu&#8217;un gros château.</p>
<p>Le troisième point &laquo;&nbsp;Design for Dynamism&nbsp;&raquo; dans le Cloud est de dire que notre architecture d&#8217;application ne doit pas se reposer sur le serveur physique sur lequel elle tourne, elle doit être dynamique, elle doit être démarrable facilement avec un script de bootstrap sur Amazon, afin de pouvoir monter en charge. </p>
<p>Concernant ensuite &laquo;&nbsp;Security is everywhere&nbsp;&raquo;, tout d&#8217;abord Simone explique qu&#8217;Amazon nous offre la sécurité physique en répliquant nos donnés, en montant des datacenters certifiés (sismique/cambriolage/électricité&#8230;). La sécurité applicative est bien entendu à prendre en compte mais il n&#8217;y a pas de risques avec nos voisins sur Amazon.</p>
<p>Le point suivant &laquo;&nbsp;Don&#8217;t fear constraints&nbsp;&raquo; nous fait comprendre qu&#8217;il faut s&#8217;adapter à la boîte à outil d&#8217;Amazon et ne pas avoir peur des contraintes. On vous demande plus de mémoire ? essayez le cache distributé (memcached). Vous voulez de meilleurs perfomances avec votre base ? Regardez SimpleDB. Amazon a sa propre infrastructure sur le Cloud, au nom de quoi votre application ne pourrait-elle pas suivre les mêmes bonnes pratiques ?</p>
<p>Concernant ensuite &laquo;&nbsp;Many Storage Options&nbsp;&raquo; ce slide présente simplement les différentes technologies d&#8217;amazon :<br />
 &#8211; Amazon S3 pour le stockage des données statiques<br />
 &#8211; Cloudfront pour la distribution<br />
 &#8211; SimpleDB pour une base simple et indexée<br />
 &#8211; Amazon EC2 avec l&#8217;accès à un disque local physique pour stocker<br />
 &#8211; Amazon EBS pour le stockage permanent</p>
<p>Dernier point enfin &laquo;&nbsp;AWS Community and Ecosystem&nbsp;&raquo; avec l&#8217;exemple de la migration d&#8217;une application vers la plate-forme de Cloud Computing d&#8217;Amazon.<br />
Sa présentation est <a href="http://bit.ly/usi2009">en ligne</a> si vous souhaitez la regarder.</p>
<p>Présentation intéressante, qui permet de prendre conscience de l&#8217;offre d&#8217;Amazon sur le sujet. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>USI 2009, Keynote d&#8217;ouverture par Joël de Rosnay</title>
		<link>http://www.touilleur-express.fr/2009/07/01/usi-2009-keynote-douverture-par-joel-de-rosnay/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 20:55:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ouverture de l’USI permet de prendre conscience de l’ampleur de l’événement. Avec 400 personnes, 50 sessions, l’agenda va être chargé. Côté organisation, rien à redire, manque juste un accès Wifi pour les Geeks. 
Joël de Rosnay nous a offert une superbe première présentation. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé lors d’une présentation de vraiment prendre votre pied en écoutant quelqu’un parler ? Je vais m’efforcer de vous retranscrire les points les plus marquants de sa présentation. Ne vous attendez pas à un résumé précis de son intervention de 50 minutes, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’ouverture de l’USI permet de prendre conscience de l’ampleur de l’événement. Avec 400 personnes, 50 sessions, l’agenda va être chargé. Côté organisation, rien à redire, manque juste un accès Wifi pour les Geeks. </p>
<p>Joël de Rosnay nous a offert une superbe première présentation. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé lors d’une présentation de vraiment prendre votre pied en écoutant quelqu’un parler ? Je vais m’efforcer de vous retranscrire les points les plus marquants de sa présentation. Ne vous attendez pas à un résumé précis de son intervention de 50 minutes, la vidéo sera sur le site de l’USI 2009. Je prends plutôt l’axe homéopathique afin de vous proposer quelques points intéressants.</p>
<p>La présentation s’axe sur une discussion sur les enjeux de la civilisation du numérique pour demain, de l’arrivée du virtuel et du lien avec le réel. Tout d’abord une phrase : «il y a de plus en plus de virtuel, pourtant les gens cherchent de plus en plus de contact réel»</p>
<p>Joël de Rosnay nous brosse un portrait rapide de l’internet et il utilise une image parlante pour personnaliser l’Internet : celui-ci est un énorme cerveau et nous sommes chacun des neurones qui constituent ce cerveau. </p>
<p>Il définit ensuite 3 types de clients Internet : l’internet classique où vous surfez avec votre navigateur, l’internet mobile avec votre iphone ou votre gphone et enfin l’internet des objets. Tout d’abord il y a plus de personnes qui  utilisent Internet avec un appareil mobile que de personnes qui utilisent un accès classique. Ensuite, la courbe de progression de l’internet mobile dépasse l’internet classique. C’est un fait.<br />
Le troisième Internet, l’internet des objets, est la mise en relation quasi automatique des objets du vivant entre eux. Votre voiture qui envoie des diagnostics à un centre technique, votre frigidaire qui vous tweet son contenu&#8230; J’invente par rapport à ce qu’il a dit. </p>
<p>Alors tout devient cliquable. Le monde des objets est cliquable, mais il est aussi un nouveau vecteur pour la virtualisation. Joël de Rosnay montre une vidéo de l’application Sekai Camera de TonchiDot Team. Imaginez que vous preniez votre iphone, vous mettez le mode caméra, et vous filmez les Champ-Elysées. Le moteur est capable alors d’ajouter des «Air Tags» dans le flux vidéo, de telle sorte que le monde réel se retrouve enrichit par le monde virtuel. Imaginez pointer une vitrine d’un restaurant avec votre caméra, et voir apparaitre sur l’écran un tag avec une note de 1 à 5 d’appréciations données par les utilisateurs&#8230; </p>
<p><object width="445" height="364"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KgTwSXK_5dg&#038;hl=fr&#038;fs=1&#038;color1=0x3a3a3a&#038;color2=0x999999&#038;border=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/KgTwSXK_5dg&#038;hl=fr&#038;fs=1&#038;color1=0x3a3a3a&#038;color2=0x999999&#038;border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="445" height="364"></embed></object></p>
<p>Cela nous amène ensuite à la Maison Intelligente. J’ai en tête à cet instant Marc Fleury, ancien CEO de JBoss, qui travaille maintenant dans ce secteur par exemple.</p>
<p>Internet amène ensuite de nouveaux canaux de communication. Ces nouveaux canaux entrent en conflit avec les canaux traditionnels. La communication 1 à 1 : vous à un guichet de la Poste. La communication 1 à tous : la télé ou la radio.<br />
Internet amène de nouvelles formes qui se diffusent comme la communication de «tous vers tous» comme sur les forums, les chats ou les blogs&#8230; Et il amène aussi une communication de «tous vers un» lorsque vous lisez par exemple une page de Wikipedia écrite par plusieurs contributeurs, ou comme le site Agoravox. Ce site est constitué de 30 000 contributeurs. Avec 1.2 millions de pages vues par mois, c’est un gros média.</p>
<p>Les médias classiques justement sont en compétition avec les nouveaux médias. Aux journaux papiers nous opposons les Blogs. A la radio, les podcats. A la télé, les télévisions webs. Aux opérateurs téléphoniques classiques nous pouvons opposer la VoIP avec Skype, etc.<br />
Bref il y a une nouvelle vague générée par Internet qui bouscule les médias classiques.</p>
<p>Alors comment monétiser finalement tout cela ?<br />
Joel de Rosnay présente une courbe de puissance où l’on voit qu’un média comme TF1 touche 18 millions de personnes pendant 25mn au 20h, mais une vidéo sur YouTube sera peut-être vue 100 millions de fois pendant 12 mois sur YouTube. Au final c’est bien finalement ce qu’il appelle «la longue traine» qui crée la valeur, donc le revenu. Pour gagner de l’argent, est-ce que publier du contenu accessible à une masse de personne ne fait pas plus gagner d’argent que de publier ponctuellement quelque chose ?</p>
<p>Il parle ensuite de la dispersion de la quantité d’information. Imaginez un instant le nombre de petites vidéos sur chacun de nos ordinateurs, le nombre de photos, de vieux trucs que vous aimeriez vendre&#8230; Impossible pour vous de vendre cette valeur. Il explique alors la nécessité des Aggregateurs. Google est un agrégateur d’information. eBay est un agrégateur de biens physiques, Wikipedia est un agrégateur de connaissance, Amazon est un agrégateur de livre&#8230; Bref l’émergence et la dispersion ne fonctionne que grâce à ces agrégateurs. Ces nouveaux courtiers en valeur d’ailleurs se payent en prenant un tout petit pourcentage sur votre achat. Mais prenez eBay et ses 250 millions d’articles vendus par mois&#8230; Les petits courtiers se payent donc avec le volume, sur des flux longs (pour les exemples des vidéos).</p>
<p>Point suivant : l’émergence de la société de la recommandation. Aujourd’hui lorsque vous partez en vacances, le premier réflexe est de regarder la réputation de l’hôtel. Vous cherchez une petite amie sur Meetic ? Vous regardez son profil. Vous voulez acheter une voiture neuve ? encore Internet. Vous voulez changer d’entreprise ? bref la recommandation est partout.<br />
Cependant c’est une valeur différente de l’information. Pour cette raison il explique que pour lui nous sommes dans une société de la recommandation plutôt que de l’information. </p>
<p>La suite des slides nous emmène vers les mondes virtuels, dont on parle moins, puis la réalité augmentée. La notion de bits vers atomes est représentée avec une imprimante 3D qui à partir d’un fichier (des bits) modélise dans de la résine une maquette (les atomes).</p>
<p>La personnalisation est aussi un nouveau phénomène qui est rendu possible grâce à Internet. Vous pouvez par exemple créer votre tee-shirt personnel, votre paire de chaussures Nike (voir NikeiD), votre tasse de café avec la photo de votre chien&#8230; La personnalisation est aussi un nouveau vecteur important.</p>
<p>Tout ceci apporte bien sûr un clash culturel. Le pouvoir bascule du côté du consommateur. Celui-ci devient aussi acteur. Prenons l’exemple du Tourisme Peer-to-Peer. Il est possible d’échanger son appartement ou de partir en week-end à Rome et de louer un appartement, sans passer par les centrales de réservation et devoir prendre un hôtel&#8230; Pensez à ce concept où vous pouvez offrir de la valeur aux autres sans passer par les grands acteur. Moi qui blogue dans mon coin, je parle à beaucoup de monde. Toi qui te lance sur MyMusic et qui vend ensuite 100 000 CD, tu te passes des Majors. Il cite ensuite un exemple que je trouve très intéressant et qui va arriver en France : le micro-crédit.<br />
L’idée : vous avez besoin de 10 000 euros. Vous allez sur un site de micro crédit, vous donnez une garantie et hop vous avez ces 10 000 euros. Derrière, au lieu d’une banque, c’est 10 000 particuliers qui prêtent 1 euro chacun&#8230; Et qui en retour toucheront un petit quelque chose (quoiqu’avec 1 euro&#8230;).<br />
De manière plus intelligente, j’ai entendu sur le podcast JavaPosse cet exemple d’une entreprise qui propose aux particuliers la possibilité d’accorder des crédits aux pays en voie de développement.<br />
Bref cette révolution où une nouvelle forme de pouvoir nous est octroyée, est le découlement direct de l’émergence d’Internet.</p>
<p>Dans la suite de la présentation, il aborde la gestion de la publicité et de la réputation. Il explique là encore qu’il est plus intéressant de dépenser un tout petit peu mais sur des points de passage massif (comme Google) plutôt que de manière ponctuelle sur un point où certes il y a du monde, mais où l’intervention est ponctuelle : le spot de publicité à 20h30.<br />
C’est ce qu’il présente sur un slide :<br />
	«Flux + Buzz => Bizz» pour business </p>
<p>Il termine par une prédiction, par sa vision sur les sujets qui devraient émerger rapidement. Tout d’abord la notion de P2P (Peer-to-Peer) appliquée à 5 secteurs : la Banque, l’Assurance, le secteur des Consultants, l’Education et l’Energie. </p>
<p>Pour la banque, ce sera la possibilité d’emprunter 500 EUR ou de prêter 10 EUR avec un intérêt pour ce prêt. Pour l’assurance, regardez les mutuelles. Pour l’éducation, on pense à ce site qui vous propose de faire vos devoirs. Pour l’énergie, demain j’espère pouvoir revendre via un site type eBay l’électricité produite avec mes éoliennes&#8230; Intéressant non ?</p>
<p>En conclusion, il termine en expliquant aussi que cela crée de nouveaux risques, un besoin d’éthique, de régulation. La vie privée et Internet, l’eReputation, nous devrons nous adapter à ce nouveau monde. Peut-être que demain quelqu’un prendra une photo de moi et me mettra dans une manifestation dans un montage vidéo&#8230; L’éthique et la sécurité devront donc aussi être présent dans le futur.</p>
<p>Une très bonne introduction avant la journée qui m’attend. </p>
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		<title>USI 2009 demain : Teeshirt Linux ou Costard-cravate ?</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 17:18:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Martignole</dc:creator>
				<category><![CDATA[Java]]></category>
		<category><![CDATA[usi]]></category>

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		<description><![CDATA[Rendez-vous demain et jeudi pour l&#8217;USI 2009. Cet événement organisé par OCTO Technology vise à regrouper les boss et les geeks, afin de partager une vision métier et une vision technique sur le futur. Cette année avec environ 300 personnes, les 4 thèmes seront la Gouvernance, les Technologies, les Méthodologies et l&#8217;Usabilité.
J&#8217;ai déjà un souci demain : soit Didier Girard avec les dernières technologies Google pour l&#8217;entreprise, soit Fred Cavazza avec le Web 2.0&#8230; A noter aussi la présence de Neal Ford, qui a fait l&#8217;une des meilleures KeyNotes à ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous demain et jeudi pour <a href="http://usi2009.universite-du-si.com">l&#8217;USI 2009</a>. Cet événement organisé par OCTO Technology vise à regrouper les boss et les geeks, afin de partager une vision métier et une vision technique sur le futur. Cette année avec environ 300 personnes, les 4 thèmes seront la Gouvernance, les Technologies, les Méthodologies et l&#8217;Usabilité.<br />
J&#8217;ai déjà un souci demain : soit Didier Girard avec les dernières technologies Google pour l&#8217;entreprise, soit Fred Cavazza avec le Web 2.0&#8230; A noter aussi la présence de Neal Ford, qui a fait l&#8217;une des meilleures KeyNotes à Jazoon la semaine dernière où j&#8217;ai eu le plaisir de l&#8217;écouter. Ne manquez pas sa présentation.</p>
<p>Revenons un instant au superbe titre de ce post &laquo;&nbsp;Teeshirt Linux ou Costard Cravate&nbsp;&raquo;.<br />
Le dilemme demain, c&#8217;est la tenue. </p>
<p>A votre droite vous avez le kit costard-cravate que je mets de temps en temps, travaillant dans la Finance. </p>
<p>A votre gauche vous avez un stock de teeshirt assez impressionnant <em>(&laquo;&nbsp;JavaOne&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;Debian Rulez&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;Netscape Communicator for ever&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;SpringOne&nbsp;&raquo;</em>). Votre mission ce soir : sélectionner la bonne tenue pour demain. Soit vous partez équipé du kit Blackberry-cravate Hugo Boss, soit vous avez un HTC G1 hacké avec une coupe de cheveux à rendre jaloux un chauve&#8230; </p>
<p>Demain j&#8217;hésite entre allez voir les copains parler, ou alors complètement m&#8217;engager pour allez voir des conférences moins geek et plus boss. D&#8217;un point de vue purement Le Touilleur Express, comme ici nous sommes complétement geek, le choix est vite fait. D&#8217;un point de vue personnel, les sujets &laquo;&nbsp;pas-geek&nbsp;&raquo; m&#8217;intéressent aussi&#8230; Alors on verra, surprise sur place !</p>
<p>Plus de détails sur <a href="http://usi2009.universite-du-si.com/programme-home.html">le programme</a>. Vous pourrez suivre la journée sur Twitter, sur <a href="http://www.twitter.com/LeTouilleur">@LeTouilleur</a> et grâce au mot clé <a href="http://search.twitter.com/search?q=USI2009">#USI2009</a>. </p>
<p>Pour terminer j&#8217;ai opté pour le polo indémodable &laquo;&nbsp;<em>Le Touilleur Express</em>&nbsp;&raquo; que j&#8217;ai reçu en 2 exemplaires de la part de <a href="http://www.spreadshirt.net/fr/FR/Creer-t-shirt/Personnaliser-59/">SpreadShirt</a>. </p>
<p>La suite demain&#8230;</p>
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